Texte de la réponse

Résumé :

Oui.

Réponse détaillée :

Il lui est permis de rompre le jeûne s’il lui est pénible de jeûner ou si elle craint que son enfant ne soit en manque d’allaitement. La dérogation lui est accordée de rompre le jeûne conformément à la règle juridique disant ceci : « La peine entraîne la facilité. »

De plus, elle fait partie religieusement des personnes dispensées de jeûner pour raison jugée valable.

Elle se devra toutefois de s’acquitter du nombre de jours qu’elle n’aura pas jeûné en vertu de l’opinion juridique que nous soutenons.